Les données au service des politiques publiques : de grosses marges de progression @LaGazette.fr

par Maud L

Les données peuvent-elles réellement améliorer les politiques publiques et les améliorer ? Leur apport n’apparaît pas évident aujourd’hui dans ce domaine. Ce lundi 30 mars, à Bordeaux, les think tanks l’Institut Montaigne, Terra Nova et Renaissance numérique ont réuni experts, élus et citoyens pour en débattre et tenter de formuler des propositions concrètes afin d’en faire un vrai levier d’amélioration.

Les données, et en particulier l’open data, permettent-elles de s’attaquer avec plus d’efficacité au complexe chantier de l’évaluation des politiques publiques ? Ce lundi 30 mars, à Bordeaux, les think tanks l’Institut Montaigne, Terra Nova et Renaissance numérique ont réuni une trentaine de personnes issues de divers horizons – experts du numérique, élus, cadres de collectivités locales, grandes écoles (Ingésup…) – autour de cette question. Cet atelier faisait partie des cinq organisés dans le cadre de l’initiative Démocratie mise à jour, « une réflexion ouverte sur la façon dont Internet et les outils numériques pourraient apporter des éléments de réponse aux différentes facettes de la crise politique. » Elle aboutira à une journée de restitution le 9 avril au Palais Bourbon, et un rapport.

Le gouvernement croit à ce potentiel de la donnée, puisqu’il a nommé un administrateur général des données, qui « coordonne l’action des administrations en matière d’inventaire, de gouvernance, de production, de circulation et d’exploitation des données par les administrations » et « organise, dans le respect de la protection des données personnelles et des secrets protégés par la loi, la meilleure exploitation de ces données et leur plus large circulation, notamment aux fins d’évaluation des politiques publiques, d’amélioration et de transparence de l’action publique et de stimulation de la recherche et de l’innovation. »

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